Inu-Yasha

Inu-Yasha 1

Kagome, jeune Japonaise de 15 ans, mène une vie paisible au sein de sa famille auprès d’un temple de Tokyo jusqu’au jour où tombant dans un puits, elle fait un bond dans le temps et se retrouve à l’époque Sengoku dans un Japon où monstres et esprits malins abondent. Elle fait alors la rencontre d’Inu-Yasha, un être hybride tenant à la fois de l’humain, du chien et du démon. Celui-ci est à la recherche de la perle de Shikon. A la suite de péripéties, la perle de Shikon est éclatée et Kagome se retrouve en la possession d’un de ses fragments... Kagome et Inu-Yasha vont être contraints de faire équipe pour retrouver les parties manquantes de la perle de Shikon. Sans cesse oscillant entre Japon moderne et Japon féodal, l’aventure peut alors commencer !

Sur fond de légendes anciennes chinoises et japonaises, Rumiko Takahashi met en scène une histoire d’amitié voire d’amour entre deux personnages qui n’ont a priori rien en commun. L’humour de Rumiko Takahashi et son art de créer des situations inattendues et rocambolesques font d’Inu-Yasha un manga véritablement irrésistible, truffé de références mythologiques et historiques qui donneront certainement envie à bon nombre d’entre nous d’en savoir davantage.

Fiche série

Auteur : Rumiko Takahashi
Nombre de tomes : VF : 56 | VO : 56
Editeurs :

  • VF : Kana
  • VO : Shôgakukan

Prépublication : Shônen Sunday

Genre

  • Fantastique
  • Aventure
  • Action

Edition France

Avis

Inu-Yasha 56

Et voilà Inu-Yasha s’achève en 56 tomes. Certes cela fait beaucoup de tomes mais il y a tellement de rebondissements tout au long de ce shonen que je ne m’en plains pas ! (je me plains surtout de la lenteur de la publication en France... car au japon, il est terminé depuis plusieurs années).

Les personnages sont attachants et ont du caractères.

Inu-Yasha est un hanyô, un être mi-homme mi-démon. Il a un sale caractère mais il est quand même gentil et souhaite protéger ceux qu’il aime. A chaque nouvelle lune, il redevient un simple humain, perdant alors sa force le rendant alors vulnérable. Au début, il ne s’entend pas avec Kagome mais il va peu à peu développer des sentiments pour elle, même s’il a toujours en tête son ancien amour, la prêtresse Kikyo... leur relation ne va donc pas être simple.
Kagome est une jeune fille douce et volontaire. Grâce à un chapelet magique attaché au cou d’Inu-Yasha, elle peut l’immobiliser en prononçant le mot « couché » (Osuwari), Inu-Yasha s’écrase alors à plat ventre plus ou moins violemment selon la colère de Kagome. Ces scènes apportent beaucoup d’humour à la série.
Mon personnage préféré est Sesshomaru, le demi-frère plus âgé d’Inu Yasha, c’est un démon très puissant qui déteste les humains. Il est froid, insensible mais il se prend quand même d’affection pour une petite fille humaine, Rin. Je trouve qu’il a énormément de charisme.

Ce shonen met en scène des yokaïs issus du folklore japonais ainsi que des êtres imaginés par Rumiko Takahashi. Il y a beaucoup d’action et aussi beaucoup d’humour.

Les dessins sont beaux, les scènes de combat sont vraiment bien rythmées.

A noter qu’il y a un animé de 167 épisodes et 4 films. Malheureusement, en France nous ne disposons que de 52 épisodes... Donc si vous voulez connaître la fin, il faut lire le manga.

Si vous aimez l’aventure, le fantastique avec un peu de romance, c’est vraiment un manga à ne pas manquer. Il est en bonne place dans ma mangathèque et je ne manquerai pas de le relire. Absolument incontournable !

Rédigé par Sylvie.